Une Passion Américaine !!!

 

Mon histoire d'amour avec le Maine Coon est à la fois récente et ancienne. J'ai en effet rencontré le Maine Coon pour la première fois il y a fort longtemps, dans son "habitat naturel" à savoir le Maine, état du nord-est des Etats-Unis où nous habitions alors mon mari et moi.  Résidents de Boston, nous allions souvent dans le Maine pour skier les pentes de Sugarloaf Mountain, parcourir à vélo les routes du Parc National Accadia ou bien encore randonner dans le splendide parc régional Baxter State Park, endroit magique s'il en est.  Je fus immédiatement séduite par ce gros chat au regard à la fois doux et sauvage, avec ses oreilles de Lynx et sa fourrure volumineuse (les hivers sont particulièrement rigoureux dans le Maine), et surtout son comportement très amical vis-à-vis des humains.  Mais il n'était pas question à l'époque d'adopter ce magnifique chat, car entre nos carrières d'ingénieur et nos études de troisième cycle, nos journées étaient déjà bien chargées.


 

Plus tard, bien plus tard, après avoir traversé l'Atlantique pour nous installer en France, nous avons commencé à remplir notre maisonnée d'enfants, de colleys et de chats Sacré de Birmanie, mais pas de Maine Coons !!! Aurais-je oublié mes "doux géants" d’antan?  Certes pas, mais d'une part je ne voulais pas collectionner les chats comme d'autres collectionnent la monnaie ancienne ou les timbres, et d'autre part, les Maine Coons "européens" rencontrés au hasard d'expositions félines ne me plaisaient pas beaucoup. Ils ne s’apparentaient guère aux « Maine Coons du Maine », avec leur taille très imposante, leurs grandes oreilles et leur museau très allongé. J'étais donc résolue à attendre de retourner vivre aux USA pour me procurer un Maine Coon "authentique". Le destin en décida autrement lorsque je fis la connaissance de Florence Walbaum-Davy lors d'une exposition féline.  Ses chats ressemblaient à s'y méprendre aux Maine Coons croisés dans le Maine. Florence m'expliqua qu'elle appartenait à un groupe d'éleveurs de Maine Coons en Europe et aux USA qui sont spécialisés dans les Maine Coons de fondation et de lignées outcross et qui s'efforcent de préserver la race en apportant du sang neuf pour éviter la consanguinité et l'hypertype. Ce discours avait une résonnance particulière car j'avais déjà rencontré des problèmes identiques avec le colley de type "anglais" dit « moderne », pour me consacrer au colley "made in USA qui bénéficie d'un pool génétique largement supérieur et qui est beaucoup plus rustique que son cousin d’Outre-Manche.

 


C'est donc ainsi que naquit une solide amitié avec Florence qui devint ma marraine d'élevage (mentor en anglais) et grâce à elle, je fis l'acquisition de mon premier Maine Coon "made in Maine" avec Baxter que mon amie Donna Chase, de l’élevage Thunderpaws, me confia en août 2006.  Donna Chase est une personne à la fois délicieuse, généreuse et experte dans les lignées de fondation, et qui a l'immense privilège de vivre au cœur de l'Etat du Maine, à deux pas de Baxter State Park.

 

Six mois plus tard, j'accueillis Belle de l'élevage Browns River, dans le Vermont. Puis je fis la connaissance de Nayomi Franken (élevage Tabula Rasa) qui devint vite mon amie. Elle me confia Luna et plus tard Nadia (fille de Baxter et de Faith qui appartient à Nayomi).

 

Plus récemment je fis la connaissance de Marilyne Cotelle (élevage Comte-des-fées) et surtout de son splendide étalon Gouldsboro Scaramouche, pour qui le coup de foudre fut immédiat. Scaramouche symbolise en effet tout ce dont je rêve dans un Maine Coon, le type modéré ou ancien, un taux très faible de consanguinité et la santé au travers de dépistage systématique et régulier (voir rubrique santé).

 

Je remercie du fond du cœur Florence Walbaum-Davy sans qui rien de ce qui suit ne serait arrivé, Donna Chase, Susan Lang, Nayomi Franken, Donna Hinton et Marilyne Cotelle (à qui je dois ce site), pour leur confiance, leur patience, leur expertise et leur amitié.